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Alternatiba passe à Clamart, et il y en a besoin

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Protégeons la forêt des spéculateurs

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Le Conseil général des Hauts-de-Seine,  les maires du Plessis-Robinson et de Châtenay-Malabry tentent d'influencer le syndicat des Transports d’Île-de-France (STIF) pour fixer l'emplacement du Site de Maintenance et de Remisage (SMR) du futur tramway Antony-Clamart (T10 ou TAC) sur une parcelle de près de 4 hectares de la forêt domaniale de Verrière gérée par l'ONF.

Demandons la protection de cette parcelle forestière et l'installation du site de maintenance sur l'autre emplacement proposé par le STIF, le terrain de la zone d'activité NOVEOS au Plessis-Robinson..

Pour préserver les espaces forestiers en région parisienne, nous demandons la protection de cette parcelle de la forêt de Verrière et l'installation du Site de Maintenance et de Remisage du futur tramway T10 sur un terrain de la zone d'activités NOVEOS au Plessis-Robinson.

SIGNEZ LA PETITON

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Accord avec le Japon, non au relèvement du seuil de radioactivité des aliments importés

EELV a découvert avec stupeur une des clauses de l’accord France-Japon tel que présenté dans un communiqué de l’Elysée.

On y apprend qu’au nom « du rapprochement des économies et de la croissance », la France serait favorable à une révision des mesures de restriction de l’UE concernant le nucléide radioactif dans les produits alimentaires et les fourrages provenant du Japon.

Alors que le Japon est incapable de gérer les suites de la catastrophe de Fukushima, il faut donc comprendre qu’au nom des débouchés commerciaux, la France accepterait donc un seuil de radioactivtité plus élevé pour les produits alimentaires importés au mépris des risques sanitaires.

EELV dénonce cette banalisation insupportable de la radioactivité et appelle à la vigilance et à la précaution sanitaire.

Cet accord est aussi scandaleux qu’irresponsable et doit être annulé au plus vite. Plutôt que de chercher à s’accommoder des risques inhérents au nucléaire et à collaborer tout azimuts pour le développer, la France et le Japon doivent coopérer pour réduire leur dépendance à l’énergie atomique.

Julien Bayou, Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux

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Avis concernant l'enquête ligne 15 du Grand Paris Express

Europe Écologie Les Verts de Clamart, novembre 2013


Contexte

S'il apparaît souhaitable de mailler davantage notre territoire en transports en commun plus ou moins lourds pour des raisons de lutte contre la pollution locale, l’excès de circulation routière en ville, la lutte contre l'effet de serre et la décongestion du réseau de transports en commun actuel, le choix opéré pour le réseau Grand Paris Express semble largement déraisonnable en terme de coûts, de déploiement géographique, de vitesse de circulation des rames, d'oubli du transport de marchandises via ce nouveau vecteur.
La ville de banlieue de demain aspire à accueillir des transports en commun de surface (bus à haut niveau de service et tramways) aux dépends de la voiture individuelle.
Pour ce projet, aucune étude précise des besoins par segment n'est venue appuyer le choix technique de GPE, accouplement très imparfait et très politique entre le réseau du grand Paris lancé par Nicolas Sarkozy et Arc Express porté par la région.
Lors de la concertation à l'automne 2012, il ne fut d'ailleurs pas question, durant les réunions publiques, de mettre en question le modèle retenu ni les sommes engagées.

Un article du journal Le Parisien du 10 octobre dernier titrait :Transports en commun : le coup de massue. Le Grand Paris et son super-métro risquent de coûter cher aux usagers. D'ici à 2025, le prix du ticket de métro pourrait augmenter de 42 %.
La concertation avait visiblement ses limites et il est à craindre que l'estimation actuelle de 5,5Md€ (166 M€/km sur 33km ) soit largement dépassée.

De même il serait inacceptable que l'accélération de la réalisation de ce segment fin 2020 au lieu de 2025 entraîne une réduction des financements dédiés au plan de rénovation des lignes franciliennes et des matériels vétustes existants, avec les risques d'accidents que l'on connaît.

Dans un contexte économique tendu, il est essentiel d'éviter des infrastructures luxueuses et coûteuses, notamment pour les gares.


Localement à Clamart

S’agissant du danger d’affaissement et d’effondrement des terrains proches de la gare de Clamart, nous soutenons l'étude d'une option très légèrement décalée de l'axe initialement prévu permettant de moins impacter les riverains lors de la phase de chantier et d'exploitation. Le refus d'une réduction de rayon de courbure pour cause de vitesse d'exploitation n'étant pas un argument recevable pour nous. Nous souhaitons que la vitesse de circulation des rames soit réduite ce qui entraînera moins de nuisances, une moindre consommation énergétique, une moindre usure et reduira les coûts d'entretien.

Pendant les travaux, nous demandons que le quartier ne subisse pas de nuisances liées aux évacuations de terre par camion. La plate forme d'évacuation par train de marchandises existe, utilisons la pour l'ensemble des évacuations.
Nous demandons qu'elle soit conservée après les travaux pour des approvisionnements et évacuations de marchandises par rail, solution durable de réduction de la pollution urbaine liée aux camions.

De façon complémentaire, nous contestons les 550 places de stationnement que le Maire actuel installer sous le terrain une fois les travaux achevés. Nul doute que s'il n'est pas contesté, cet aspirateur à voitures sera une cause de nuisances durables pour les riverains du quartier.

Énergie et coûts de fonctionnement

Dans le cadre de la réduction des gaspillages énergétiques, nous demandons la récupération de l’énergie de freinage pour alimenter le démarrage des rames (en utilisant, par exemple, un système de super condensateurs en station).

De même, il est nécessaire de prévoir la possibilité de créer des trains de longueur variable plus finement que dans un ratio 1 à 2. La possibilité de rajouter des wagons autant que de besoin est préférable à l'exploitation de grands trains vides dont la maintenance coûte cher.

Accès à la Défense

La bifurcation vers La Défense, telle que prévue dans une seconde phase, nous semble non nécessaire dans la logique de limitation de la sur-desserte de cette zone sur-dense déjà bien desservie.
Il faut baisser la densité d'activités sur place pour que les vecteurs actuels re-deviennent suffisants.

Coté Est et interconnexions

L'interconnexion d'un réseau est un gage de pérennité.
Nous demandons que cette ligne 15 permettent des interconnexions avec le RER E en gare de Bry-Villiers et vers la ligne orange à Champigny centre.

Coût du foncier

L'arrivée de cette nouvelle ligne aura inévitablement des effets sur le prix du foncier dans les secteurs traversés et stimulera la densification en logements et en activités économiques.
Il est à craindre qu'à moyen terme, les populations à faibles revenus ne puissent plus accéder à ces territoires devenus trop chers.

Fret

Nous ne pouvons que regretter que, malgré plusieurs sollicitations, le projet ait totalement oublié de prendre en compte les problématiques de transports de marchandises. Cette mono-fonctionnalité du transport de voyageurs est un des échecs de ce nouveau réseau.

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Après plusieurs années de demandes de notre part, le Maire sort enfin de son chapeau le chargé de mission développement durable !

Cinq mois avant les élections municipales et après tant d'années où la situation est restée bloquée, le Maire embauche enfin un chargé de mission Développement Durable. Une démarche ô combien symbolique, dont le Maire s'imagine sûrement qu'elle lui permettra de faire croire qu'il est très intéressé par l'écologie.

Sans surprise, le Maire a décidé seul, et in extremis, cette embauche, après n'avoir trouvé aucun candidat "valable" l'an dernier. L'adjointe (Europe Ecologie les Verts) au Maire en charge du Développement Durable, Marie- Catherine Poirier, n'a même pas été invitée à rencontrer la jeune recrue.

Malheureusement, la manœuvre reste bien insuffisante. Si cette embauche permettra à la ville de s'impliquer enfin dans les projets intercommunaux du Projet de Territoire de Développement Durable (PTDD) de notre agglomération Sud de Seine, pour lesquels Clamart était constamment à la traîne, nous restons bien loin du compte. En effet, avec un agent dédié au développement durable pour 53000 habitants, alors que la plupart des villes de cette taille en ont embauché au moins 4 ou 5, nous ne pourrons toujours pas agir à la hauteur des enjeux.

Nous souhaitons malgré tout bon courage à notre nouvel embauché, il a du pain sur la planche…

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