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Café débat : Comment favoriser l’emploi local ? Les actions des écologistes pour l'économie sociale et solidaire

Avec Francine BAVAY, Conseillère Régionale, Vincent GAZEILLES, Conseiller municipal de Clamart et Conseiller général, et Vanessa JEROME, Maire adjointe en charge du développement économique et Conseillère communautaire Sud de Seine.

L’objectif de ce café-débat était de présenter les politiques mises en place dans le domaine de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) par les élus écologistes au Conseil Régional, au Conseil Général et à la Communauté d’Agglomération Sud de Seine.

Quel point commun entre un salon de coiffure social, un projet d’architecture autogéré à base de recyclage, un système de chauffeurs pour personnes âgées ou un réseau social d’entraide pour les « aidants » personnes qui aident leurs proches à rester chez eux en fin de vie ? Ce sont des projets d’Economie Sociale et Solidaire (ESS) soutenus dans le cadre de la politique ESS mise en place par le Conseil Général.

A la Communauté d’Agglomération Sud de Seine, une ligne budgétaire spécifique a été ouverte pour aider les projets "ESS", au même titre que les autres projets d’entreprise, par un dispositif qui leur assure un très bon taux de survie (90%) après 3 ans.

Héritier de l’économie sociale, le secteur de l’économie sociale et solidaire est encore peu connu de nos concitoyens. Pourtant, il représente un gisement intéressant en termes d’emplois locaux, en lien direct avec les besoins des territoires sur lesquels ces initiatives se développent.

L’idée qui guide les politiques mises en œuvre par les élu-e-s EELV à tous les échelons territoriaux de l’Ile de France est double : assurer la lisibilité des actions de l’ESS, et permettre à ce secteur de gagner en ampleur.

Les échanges avec les participants, dont certains étaient eux-mêmes des porteurs de projets ESS, a permis de faire émerger des pistes d’amélioration pour les politiques mises en œuvre. On peut citer par exemple : la nécessité de mettre en réseau les porteurs de projets sur le territoire de Sud de Seine, le besoin de travailler pour aboutir à un soutien de ces porteurs qui ne soit ni trop généraliste, ni trop technique, ou encore le besoin pour des initiatives qui se développent à un niveau très local d’avoir des interlocuteurs sur leur territoire d’action, au lieu d’avoir à « remonter » directement auprès d’instances intercommunales et supra communales.

 


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